Tafi del Valle. Plutot froid la nuit

(Du 9 au 11 Juillet 2011)

Avec l’arrivée a Tafi Del Valle, c’est un peu le debut du décollage dans les Andes. Depuis Mendoza, elles se dessinaient toujours au loin, sous forme de pre-cordillere. Tafi est a 2014m d’altitude, « ça commence a faire bosser l’ascenceur » comme on dit. Evidement, a cette altitude, les efforts diurnes du soleil sont reduits a néant dés la nuit tombée. Manteaux et bonnets assurent un autre confort que le t-shirt de 14h.

Situation. Tafi del Valle surplombe un plateau entouré de montagnes. Un cours d’eau serpente au milieu de cette haute vallée et forme un petit lac en butant sur un barrage de type « en remblais ». A coté du barrage, il y a une autre ville, El Mollar, qui vit sur les visites de leur champ de menhir. C’est en velo que nous avons traversé la vallée pour aller voir les menhirs. Meme en passant par la route principale á l’aller, la ballade était sympa. Le site des menhirs est assez réduit. Pas grand chose a dire. Une cinquantaine de menhir de 1.5 ou 2m de haut maximum et quelques écriteaux pour raconter la vie locale et PachaMama qui est dessinée sur les menhirs.

Aussi, on avait la tete un peu ailleur. Depuis Mendoza, nous subissons de plein fouet l’hiver Argentin. En France, ca nous semble facile de voir passer l’hiver, il fait froid dehors mais chaud a la maison. Ici, la culture n’est pas au chauffage. Ca ne s’explique pas uniquement par l’argent, car on a ete heberge chez des gens qui avaient du fric mais n’avaient jamais installé de chauffage en dehors de leur salon. Peut etre que les quelques mois de l’annee a plus de 40 degres leur donne la force de subir le froid de l’hiver sans broncher. Nous, ça commence a faire : froid en se couchant, froid en se levant, froid dans la douche, froid sur le trone, froid a chaque repas en mangeant avec un manteau. Ca pourrait presque rendre alcoolique. Donc on a reflechit et on va enfiler nos bottes de sept lieux pour aller tres vite dans la zone tropicale de la bolivie. En rentrant de la balade, on se pose au cafe internet pour trouver le moyen de transport le plus rapide (Sauf l’avion car faut pas déconner) pour aller au chaud… On reviendra en Argentine au printemps, en septembre, hémisphere sud oblige.

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